Pastourelle

une parole parmi tant d'autres, mais une parole quand même

 

Veillée de Noël – 24 Décembre 2018 – Chambéry 11 janvier 2019

Classé dans : liturgie — pastourelle @ 11 h 47 min

Accueil

Quand nous aurions emballé Noël dans les plus beaux papiers

Quand nous l’aurions servi dans la plus belle vaisselle,

Quand nous l’aurions illuminé de mille flammes,

Quand nous l’aurions chanté dans les plus beaux cantiques

Conté dans les plus belles histoires,

Accroché aux plus beaux arbres,

S’il manque l’amour, cela ne sert à rien. 1 Corinthiens 13

L’amour est lumineux, il rayonne autour de lui.

L’amour est créateur, il invente des signes d’amitié.

L’amour est accueillant, il a toujours sa porte ouverte

L’amour fête les autres chaque jour.

 

Et l’amour de Dieu c’est manifesté en ceci : il a donné son fils unique pour que par lui, lui ayons la vie.

Et Noël, c’est Jésus qui vient et qui nous appelle à lui. Les bergers, les mages et bien d’autres sont venus à lui. Nous aussi, nous nous tournons vers Celui qui se présente à nous comme « La Lumière du monde ». Sur notre Terre, il fait toute chose nouvelle. La nuit n’est plus la même quand une étoile se met à briller. Venez, l’espérance se lève: C’EST NOÊL !

 

Cantique – O peuple fidèle, 359, 1-2-3

 

Accueil

Bienvenue à toutes et à tous pour ce temps si particulier de veille de Noël… c’est toujours une atmosphère particulière car nous nous préparons à la fête, certains se sont retrouvés en famille avant de venir ici, pour, pendant une heure, se replonger dans les fondamentaux de Noël autour de la naissance de Jésus, avant de repartir dans nos foyers pour continuer l’attente, pour continuer la fête!

Et ce soir, j’ai une histoire à vous raconter…

 

Histoire : l’annonce faite à Joseph (Pierre Prigent, Ecoute… c’est Noël!, p.97)

Mon histoire n’a que 4 personnages et vous les connaissez déjà. Du moins, vous le croyez!

Mais, si vous le voulez bien, je vous les présenterai à ma façon en vous racontant encore une fois l’histoire de Noël.

C’est l’histoire de Jésus.

L’histoire de sa naissance : Noël!

Tout le monde sait cela par coeur!

Mais souvent, ce qu’on sait par coeur, le coeur ne le connait pas. On récite, ou on écoute, comme l’écolier, sans y penser…

Eh bien, je vais vous raconter l’histoire pour que nous y pensions, vraiment!

 

Donc, c’est l’histoire de la naissance de Jésus.

Mais, puisque vous êtes si savants, vous savez tout de Bethléem et de la crèche. C’est bien, je ne reviendrai pas là dessus.

Mais avant Bethléem? Avant? Eh bien, il y avait Marie.

Vous la connaissez : vous avez vu 100 fois son portrait. 100 fois? 1000 fois plutôt!

Les églises et les musées sont pleins de peintures et de statues de Marie de tous les âges et de tous les styles. Mais où ont-ils donc pris leur modèle, tous ces artistes avec leurs artifices?

L’histoire ne nous dit rien de ce que nous aimerions tant savoir : sa taille, la couleur de ses yeux, et si elle était blonde, et si elle était belle…

L’histoire dit seulement que Marie est la mère de Jésus.

 

Tout homme a une mère, même Dieu lorsqu’il devient homme!

Eh bien Jésus, le fils de Dieu, est le fils de Marie.

Quelle histoire! Quelle histoire pour une jeune fiancée!
Car Marie, vous le savez bien, devait épouser Joseph.

Ils avaient échangé des promesses, ils s’étaient juré fidélité, ils avaient engagé leur foi : fiancés!

Et, dans ce temps-là, on ne plaisantait pas avec la parole donnée!

Fiancés, on n’habitait pas encore ensemble, mais le lien était déjà tressé, aussi solide que celui du mariage.

 

Marie présentée, je vous invite à vous émerveiller avec elle…

Cantique : Emerveillons-nous ensemble, 368, 1-2-3-4

 

Histoire suite

Et le fiancé? Vous le connaissez lui aussi : c’est Joseph, le bon Joseph, le brave Joseph! C’est ce qu’on raconte partout, je sais, je sais…

Mais, attendez que je vous raconte l’histoire comme elle doit être racontée!

Bien. Voila que Marie va être mère! La fiancée est enceinte. La jeune fille attend famille!

Oh la la, quelle affaire, quel ennui, quel scandale!

J’entends d’ici les ragots faussement désolés : « ils ont mis Pâques avant Carême; Voila pourquoi la mariée ne sera pas en blanc »!

Les gens trouvent toujours l’explication, ils savent tout expliquer :

si l’on est heureux, c’est qu’on l’a mérité,

si l’on est dans le malheur, c’est qu’on a péché.

Tout est bien calculé, mesuré, mesuré juste!… Juste? Ah, mais c’est la question…

 

Ici, justement, pour une fois dans l’histoire des hommes, l’explication ne suffit pas. L’effet ne révèle pas la cause.

La chaine des conséquences nécessaires est brisée.

Voici que l’atmosphère étouffante des jugements, des réprobations, des condamnations, des nécessités, des hérédités est balayée par un grand souffle d’air pur.

Le souffle de l’Esprit de Dieu, le Saint Esprit, l’Esprit qui donne la vie.

Grâce à Dieu, le monde est toujours à nouveau rafraichi par cet air des hauteurs.

Dieu souffle et le souffle de Dieu fait merveille. Il fait des merveilles et il faut savoir s’en émerveiller.

C’est bien la grande affaire des hommes: savoir s’émerveiller en reconnaissant tout ce qui, dans leur monde, bouge et frémit au souffle de l’Esprit.

Celui qui sait le faire, celui-là est un juste : un homme qui sait que dans la vie, dans sa vie, il est juste de compter avec Dieu. Et Joseph est un juste.

 

Je le sens, vous trouvez le mot bien mal choisi.

C’est que précisément la Justice, la Loi, les tribunaux commandaient que l’on condamne Marie pour avoir manqué à l’Ordre.

Mais c’était un ordre humain, comme humaines sont les lois et leur justice!

Pour la justice des hommes, Joseph devait condamner la faute. Parce que, comme chacun sait, quand l’ordre est troublé, il y a faute.

Mais le juste sait qu’au dessus de l’ordre, il y a Dieu qui en est le maitre souverain.

Et quand on sait cela, on peut, comme on dit, dormir du sommeil du juste. Et justement, dans son sommeil, Joseph voit un ange du Seigneur.

Vous me direz : il en avait de la chance, cet homme, de voir des anges! Nous, nous n’en voyons jamais : nos songes ne sont pas visités par ces gracieuses silhouettes aux ailes déployées.

Là, je vous arrête! Qui vous a dit qu’un ange était vêtu d’une robe blanche, et qu’il volait comme un oiseau plus léger que l’air?

Joseph entend une voix et il reconnait que le message vient de Dieu. Car l’ange est d’abord le messager de Dieu: tout bon dictionnaire vous le confirmera!

Et c’est vrai : le message que Joseph reçoit vient tout droit de Dieu.

Il dit : Toi, Joseph, oui, toi, le lointain descendant de David,

toi qui es de la famille royale dépositaire de la suprême promesse,

toi qui comptes parmi les hommes que Dieu a choisis pour recevoir le Messie,

toi, Joseph, tu suivras l’ordre de Dieu, plutôt que de servir l’ordre des hommes.

Dieu, aujourd’hui, veut accomplir les prophéties.

Désormais, on ne pourra plus mettre Dieu dans son ciel et nous autres sur notre terre.

Un enfant va naitre qui réalisera le miracle.

Et lui, on pourra confesser : oui, Dieu est avec nous! Emmanuel sera son nom.

Crois-tu cela, Joseph?

Es-tu prêt à l’aventure?

La grande aventure de toute l’humanité?

 

Pour qu’un jour, le roi des cieux naissent au milieu de la nuit…

Cantique 365 – Aujourd’hui le roi des cieux, 1-4

 

Histoire suite

Joseph, tout est suspendu à tes lèvres!

De ta réponse dépend l’histoire du salut.

Dieu est là, tout prêt à tourner la première page du Nouveau Testament.

Il attend. Il attend que Joseph dise : oui,

qu’il accepte le bouleversement de son petit univers,

qu’il ne soit plus seul maitre de son jeu,

qu’il accueille avec foi, avec joie et reconnaissance, un enfant qui est plus qu’un petit d’homme,

qu’il ouvre, pour nous tous, la porte du monde à Dieu qui frappe et veut entrer.

S’il entre, alors il portera enfin son vrai nom : Jeshua, Jésus, Dieu sauve, car telle est la nature de Dieu : il est celui qui, toujours, vient pour sauver.

Et, tandis que Dieu attend, que l’ange retient son souffle pour mieux écouter, tandis que d’avance tous les siècles et les siècles des siècles, espèrent en silence que tout va commencer, pendant ce temps, je vous l’ai dit… Joseph dort du sommeil du juste!

 

Mais voici qu’il ouvre un oeil, il saute de son lit, il court chercher Marie, et c’est le mariage de fête.

Et puis, tous les deux, Joseph avec Marie, ils attendent la naissance de Jésus.

C’est la nouvelle genèse, la genèse du salut.

Voila, l’histoire de Noël, oui, voici Noël !

 

Cantique : Voici Noël, 354, 1-2-3-4

 

Maintenant que vous savez ce qu’il s’est passé avant la naissance de Jésus, relisons ce fameux récit…

Lecture de Luc 2, 1-20

 

Cantique : O nuit bienveillante, 352, 1-2-3-4

 

M’est arrivée à l’oreille une autre histoire de cette nuit-là… enfin, il s’agit de la même histoire, mais vécue par un homme qui n’avait rien demandé ce jour-là!

 

Conte – La folle nuit du petit Jésus

Il n’était rien que l’aubergiste appréciait autant qu’une bonne nuit de sommeil. Or cette nuit-là, on frappa à la porte.

- C’est complet ! dit l’aubergiste

Une petite voix désolée lui répondit : « Nous sommes épuisés, nous avons voyagé toute la nuit et toute la journée »

- Si vous voulez, il reste l’étable derrière la maison. Voici deux couvertures. Signez le registre.

Alors, ils signèrent : Marie et Joseph. Ensuite, l’aubergiste ferma la porte, monta l’escalier, se remit au lit et se rendormit.

Un peu plus tard, on frappa de nouveau à la porte.

Et la même petite voix : « Excusez-moi, pourriez-vous nous prêter une autre couverture, une toute petite couverture ? »

Une toute petite couverture… et puis quoi encore, enfin, si ça lui permettait de se recoucher…

- La voici votre toute petite couverture !

Ensuite, il ferma la porte, monta l’escalier, se remit au lit et se rendormit. Un peu plus tard, une lumière aveuglante le réveilla.

- Alors ça, c’est le bouquet !

Il se retourna, se mit l’oreiller sur la tête et se rendormit. Un peu plus tard, on frappa DE NOUVEAU à la porte.

Cette fois, ce n’était pas une petite voix, mais une voix plus rauque… : « Nous sommes trois bergers …. »

- Et alors ?, vous avez perdu vos moutons ?

Silence de l’autre côté de la porte… Puis la voix reprit… « Euh… Non, nous venons voir Marie et Joseph. »

- DANS l’ETABLE !

Ensuite il ferma la porte, monta l’escalier, se remit au lit et se rendormit. On frappa DE NOUVEAU à la porte.

Une voix cette fois avec un accent… d’où venait cet accent… enfin, bon là n’était pas la question… ce n’était pas l’heure!!! « Nous sommes les mages, nous venons voir …. »

- DANS L’ETABLE !!

L’aubergiste claqua la porte, grimpa l’escalier, se remit au lit et se rendormit. Mais …. bientôt des chants joyeux le réveillèrent…

- CETTE FOIS, ÇA SUFFIT !!

Il quitta son lit, dévala l’escalier, se précipita dehors, contourna la maison et fit irruption dans l’étable. Il allait dire toute sa colère, quand ….

- CHHHHHUT ! Vous allez réveiller le bébé !!

- UN BEBE ? dit l’aubergiste

- Oui, un bébé est né cette nuit!

- Oh ? dit l’aubergiste en regardant dans la mangeoire d’un air renfrogné

Soudain, toute sa fureur s’évanouit

- Oh ! Comme il est mignon ! s’exclama l’aubergiste

Il trouva ce bébé si extraordinaire qu’il alla frapper à toutes les portes de son auberge pour que tous les clients endormis viennent voir le bébé.

Cette nuit-là, le petit Jésus fut le seul à dormir….

 

Cantique : Noel, c’est Jésus qui vient, 372

 

Annonces

culte du 25 : 10h15 Aix / 30 décembre : culte à Chambéry et à Aix 10h15 / Culte commun 20 janvier Chambéry + AG extraordinaire (liste électorale!!) / 

 

 - Offrande 

 

- distribution de petits coeurs… pas à garder! Mais écrire une bénédiction pour votre voisin de gauche… et les bouts de rang pourront donner au début du rang! MUSIQUE

 

- distribution des sucreries pour les enfants

 

Prière d’intercessions

Aujourd’hui nous sommes ici rassemblés, bien au chaud, dans la sérénité de ce temple, mais Noel nous invitent aussi à nous ouvrir à ceux qui sont seuls, au froid, dans la précarité, dans l’incertitude des lendemains, comme finalement cet aubergiste l’a fait, bien malgré lui !

Je vous invite à la prière

Oui, Seigneur qu’en nos vies, comme dans la vie du garde champêtre, la loi, la bonne conscience fléchissent devant ta grâce

Là où nous sommes rigides et crispés, viens répandre l’huile de ton amour, alors notre cœur s’assouplira, nos yeux s’ouvriront et nos intelligences accepteront. Elles accepteront enfin de se tourner vers celles et ceux qui sont seuls et à qui manquent la chaleur d’un foyer.

Elles accepteront enfin de se tourner vers ces adultes fatigués par la dureté de la vie, et prier pour qu’un signe aussi petit soit-il puisse croiser leur route et leur donner d’espérer.

En cette nuit où tous les chrétiens du monde fêtent ta venue, nous voulons te remettre les croyants d’ailleurs, les croyants différents, les non-croyants lointains et pourtant si proches – par leur humanité, ils sont nos frères et nos soeurs. Nous voulons tout particulièrement te prier pour nos frères et soeurs allemands qui au moment de fêter Noël ont été assommés par la tragédie et la folie humaine. Nous voulons te prier pour les syriens étouffant sous le poids d’un régime inique, victimes d’intérêts bien trop puissants et tellement incompréhensibles pour ces enfants qui tombent sous les bombes là-bas et dans tant d’autres lieux de notre terre.

 

Père, Tu nous donnes ton fils et ainsi tu nous donnes des frères et des sœurs.

Béni sois-tu !

Pour ceux qui n’ont pas pu se joindre à nous, ceux qui sont dans la peine, dans la maladie et dans la solitude, ceux qui souffrent trop pour croire encore leur libération possible, ceux qui n’attendent plus rien de la vie,

Nous te prions, Seigneur.

 

Pour ceux  pour qui les fêtes de fin d’année sont une insulte, ceux qui sont sans travail, sans ressources, sans abri, sans amitié, ceux qui sont privés de toute dignité

Nous te prions, Seigneur.

 

Pour ceux qui sont étrangers à la foi, à l’espérance et à l’amour, ceux qui sont prisonniers de la haine, de la tristesse, des ténèbres, ceux qui s’endurcissent contre la Bonne Nouvelle.

Nous te prions, Seigneur.

 

Pour notre monde et ses responsables et pour tous ceux qui travaillent pour le rendre moins inhospitalier,

Nous te prions, Seigneur.

 

Pour notre Eglise, ici et partout, pour que tu la fasses grandir dans la foi, l’espérance et l’amour,

Nous te prions, Seigneur.

 

Pour nos familles, nos enfants, pour les personnes seules et qui, ce soir, souffrent particulièrement de leur solitude,

Nous te prions, Seigneur.

 

Et nous te disons :  Notre Père

 

Envoi

Noel ! Voyez de quel grand amour le Seigneur nous a aimés. Emerveillons-nous d’être ainsi aimés par Dieu.

Allons dire à tous les hommes : Il est né Emmanuel, Dieu avec nous, Dieu présent à jamais.

Noël, vous qui êtes prêts à accueillir le petit enfant de la crèche dans vos coeurs, n’oubliez pas d’accueillir les petits et les grands exclus, rejetés, exilés pour ne pas les laisser sur le bord de la route… sinon, il ne sert à rien d’accueillir l’enfant de la crèche.

 

Bénédiction

Le Seigneur vous bénit et vous garde ! Sa lumière brille sur vous, elle éclaire le monde.

Sa paix vous est donnée, elle s’étend sur toute la terre. L’amour de Dieu le Père st avec nous tous dès maintenant et à jamais. Amen.

 

cantique – sortez bergers, 362

 

Lecture Luc 2, 1-20

1En ces jours-là parut un décret de César Auguste, en vue du recensement de toute la terre habitée. 2Ce premier recensement eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie. 3Tous allaient se faire recenser, chacun dans sa propre ville. 4Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée, dans la ville de David appelée Bethléem, parce qu’il était de la maison et de la famille de David, 5afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte.

6Pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait accoucher arriva, 7et elle mit au monde son fils premier-né. Elle l’emmaillota et l’installa dans une mangeoire, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans la salle.

8Il y avait, dans cette même région, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. 9L’ange du Seigneur survint devant eux, et la gloire du Seigneur se mit à briller tout autour d’eux. Ils furent saisis d’une grande crainte. 10Mais l’ange leur dit : N’ayez pas peur, car je vous annonce la bonne nouvelle d’une grande joie qui sera pour tout le peuple : 11aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. 12Et ceci sera pour vous un signe : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. 13Et soudain il se joignit à l’ange une multitude de l’armée céleste, qui louait Dieu et disait :

14Gloire à Dieu dans les lieux très hauts,

et, sur la terre, paix parmi les humains en qui il prend plaisir !

15Lorsque les anges se furent éloignés d’eux vers le ciel, les bergers se dirent les uns aux autres : Allons donc jusqu’à Bethléem, et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître. 16Ils s’y rendirent en hâte et trouvèrent Marie, Joseph, et le nouveau-né couché dans la mangeoire. 17Après l’avoir vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit au sujet de cet enfant. 18Tous ceux qui les entendirent s’étonnèrent de ce que disaient les bergers. 19Marie retenait toutes ces choses et y réfléchissait. 20Quant aux bergers, ils s’en retournèrent en glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, conformément à ce qui leur avait été dit.

 

 

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